Les futurs mystères de Paris, Tome 4 : L’aube incertaine – Suivi de Honoré a disparu — Roland-C Wagner

Eon11110

Titre : Les futurs mystères de Paris, Tome 4 : L’aube incertaine – Suivi de Honoré a disparu
Auteur : Roland C. Wagner
ISBN : 2290022284 / 978-2-29-002228-3
J’ai lu / 277 + 110 pages

Quatrième de couverture :

En 2064, les multinationales règnent sans partage sur un monde d’où toute trace de criminalité a été éliminée. Enfin, presque, car aujourd’hui, Tem, le privé transparent, enquête sur une vague de décès suspects qui frappe les jeunes artistes du Délirium, un courant alternatif très populaire. L’affaire se révèle plus compliquée qu’il n’y paraît de prime abord, d’autant que le talent de Tem fait à nouveau des siennes : le voilà devenu cette fois presque totalement invisible !

Mon commentaire :

Un très bon livre suivi d’une nouvelle. L’auteur nous invite à une enquête dans un monde qui à un peu évolué. Agréable à lire et bien rythmé. La nouvelle est quand à elle assez “drôle” et loufoque.

Categories: Science-fiction Tags:

Le Samouraï virtuel — Neal Stephenson

Le Samouraï virtuel
10000

Titre : Le Samouraï virtuel (Snow Crash)
Auteur : Neal Stephenson
Traduction : Guy Abadia
ISBN : 2253072214 / 978-2-25-307221-8
Livre de poche / 569 pages

Quatrième de couverture :

Hiro Protagoniste est le plus grand sabreur du monde, dans l’univers réel et dans le Métavers virtuel. Il livre aussi des pizzas pour le compte de la branche commerciale de la Mafia. Y.T., 15 ans, blonde, plutôt du genre dégourdi, voire redoutable, transporte sur sa planche à roulettes version rapide tout ce qu’on veut bien lui confier. Quand ces deux-là se retrouvent, sous l’oeil de l’oncle Enzo, parrain suprême, pour lutter contre une drogue qui fonctionne à la fois dans la réalité virtuelle et dans l’univers réel, cela promet des étincelles. Une vision désopilante et terrifiante du proche avenir, réel et virtuel, qui a reçu le Grand Prix de l’imaginaire et le Prix Ozone en 1997, par Neal Stephenson, Prix Hugo, pour L’Age de diamant, publié dans la même collection.

Mon commentaire :

Neal Stephenson décrit très bien un monde virtuel, à se demander si Second Life n’a pas été inventé suite à la lecture de se livre.
Un livre que je finirai pas de lire. Bien qu’intéressant je n’accroche pas, les passages sont long et l’histoire n’est pas très facile à suivre, un peu confuse. Dommage

Categories: Cyberpunk Tags: ,

Exterminez toutes ces brutes — Sven Lindqvist

October 4th, 2009 No comments

Louise nous fait découvrir Exterminez toutes ces brutes de Sven Lindqvist. J’en profite pour le remercier de sa contribution et vous inviter à laisser un commentaire si vous voulez apporter votre contribution à ce site.

11111Exterminez toutes ces brutes

Titre : Exterminez toutes ces brutes
Auteur : Sven Lindqvist
ISBN : 2352040051 / 978-2352040057
Les Arènes eds.

Quatrième de couverture :

Ce livre est le récit d’un double voyage : celui d’un homme qui traverse le Sahara et qui, parallèlement, remonte le temps à travers l’histoire du concept d’extermination. Dans de petits hôtels du désert battus par les sables, son étude se concentre sur une phrase du roman de Joseph Conrad, Au coeur des Ténèbres : “Exterminez toutes ces brutes”

Mon commentaire :

Réflexion libre sur la colonisation et ses conséquences, ce livre est divisé en chapitre très courts, alternant le récit de voyage du narrateur, ses réflexions et son étude sur le concept d’extermination. Références historiques – colonialisme, guerre -, idéologique ou encore scientifiques se succèdent pour tenter d’expliquer, et de comprendre ce qui a permis à notre société d’accepter et de justifier ces actes et de comprendre la phrase qui achève de roman de Conrad : “Exterminez toutes ces brutes”.
Pris par pur hasard sur une étagère, l’ouvrage m’a suffisamment marquée pour que je souhaite le recommander. L’auteur a également écrit -entre autres – Terra Nullius, qui traite dans le même esprit de la politique australienne à l’égard des aborigènes.

Commis d'office

Commis d’office — Hannelore Cayre

October 4th, 2009 No comments

Louise nous fait découvrir Commis d’office d’Hannelore Cayre. J’en profite pour le remercier de sa contribution et vous inviter à laisser un commentaire si vous voulez apporter votre contribution à ce site.

Commis d'office1111half

Titre : Commis d’office
Auteur : Hannelore Cayre
ISBN : 2864245086 / 978-2864245087
Métaillé / 124 pages

Quatrième de couverture :

“J’étais parvenu à atteindre une vitesse de croisière qui ne laissait présager en rien ma situation actuelle : une vie à deux avec un type de cent trente kilos qui ronfle au-dessus de mon oreille, dans une studette de neuf mètres carrés avec barreaux, exposée plein sud avec vue sur promenade – à Fresnes.” Du professionnel de la délinquance au délinquant professionnel, il n’y a qu’un pas. Comment l’avocat pénaliste Christophe Leibowitz, spécialisé dans une clientèle de proxénètes et commis d’office pour améliorer l’ordinaire, est-il devenu “le Marc Dutroux du barreau de Paris”, la source du chaos ? Avait-il à ce point besoin de se joindre à un réseau d’avocats véreux pour financer son confort personnel ?

Mon commentaire :

Un livre qui se lit facilement et qui plonge son lecteur à la suite de Christophe Leibowitz, avocat dépressif et plus ou moins raté. Bienvenue dans la France d’en bas, celle qui magouille et vit de petits trafics ou de proxénétisme. C’est sale, ça appuie là où ça fait mal mais c’est tout un monde à découvrir : celui des petits avocats un peu véreux, surtout en galère, bien éloigné des grands procès qu’on voit dans les journaux.

Commis d'office
Categories: Roman Policier Tags:

Oro — Cizia Zykë

September 18th, 2009 No comments
Oro111half0

Titre : Oro
Auteur : Cizia Zykë
ISBN : 2266192426 / 978-2-26-619242-2 (ou 2253039314 / 978-2-25-303931-0)
Pocket / 464 pages

Quatrième de couverture :

” Oro ” est un livre culte. Vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde entier, c’est le premier volume de la célèbre trilogie autobiographique de Cizia Zykë, qui se poursuit avec ” Sahara “, ses souvenirs de contrebandier du désert, et ” Parodie “, ses mémoires de parrain à Toronto. Cizia Zykë est un personnage hors normes. C’est le dernier aventurier du monde moderne. Un homme pour qui l’interdit n’existe pas. Pour oublier la mort de son fils, il s’est lancé à la quête d’actions fortes autour du monde. Il trouve l’aventure dans la jungle de la péninsule d’Osa, au Costa Rica, parmi les serpents, les policiers véreux, les prostituées et les trafiquants. ” Oro ” est un texte fou, libre, sans pitié et magnifique. Un must du récit d’aventure.

Quatrième de couverture (ISBN 2253039314) :

Oro, c’est le carnet de bord d’un aventurier comme il n’en existe plus. Son nom : Cizia Zykë, un colosse de trente-six ans. Le jeu, la drogue, l’arnaque, la contrebande… Pour lui, la notion d’interdit n’existe pas et le monde est plein de filons, c’est une caverne remplie de trésors. Alors, avec son P.38, son absence de scrupules et un formidable courage, il se lance à la conquête de l’or, dans la péninsule d’Osa, au Costa Rica. Parmi les serpents, les fauves, les policiers véreux et les malfrats, il se taille un chemin jusqu’aux pépites. Un chemin jonché d’ivrognes, de prostituées, de trafiquants cupides et sans pitié. Une aventure vécue et écrite sur un rythme de mitraillette. Un récit tout cru pour une vérité toute nue.

Mon commentaire :

Même si globalement ce livre est plutôt bien écrit, certain (court) passage laisse à désirer, ce qui est fort dommage. Quelques coupures dans le rythme sont aussi regrettable mais tout cela n’enlève rien au fait que se livre soit particulièrement agréable à lire.
L’auteur, qui à une solide capacité à s’attirer la sympathie des gens et de les utiliser pour mener à bien ses projets, est un homme qui n’a peur de rien, aventurier et business man culotté il nous plonge dans un récit qui le conduire jusqu’à l’exploitation de l’or. Sa façon d’agir et de penser est bien décrite ainsi que le milieu (le Costa Rica) dans lequel il évolue.
Un libre à lire sans hésiter !

Categories: Aventure, Biographie Tags:

Ender’s Game — Orson Scott Card

September 4th, 2009 No comments

Thomas nous fait découvrir Ender’s Game de Orson Scott Card. J’en profite pour le remercier de sa contribution et vous inviter à laisser un commentaire si vous voulez apporter votre contribution à ce site.

Couverture Ender's Game111half0
Titre : Ender’s Game
Auteur : Orson Scott Card
En anglais, version française traduite par Daniel Lemoine : La stratégie d’Ender
ISBN : 0812550706 / 978-0812550702 (version anglaise)
Tor Science Fiction / 384 pages
Quatrième de couverture : Intense is the word for Ender’s Game. Aliens have attacked Earth twice and almost destroyed the human species. To make sure humans win the next encounter, the world government has taken to breeding military geniuses — and then training them in the arts of war… The early training, not surprisingly, takes the form of ‘games’… Ender Wiggin is a genius among geniuses; he wins all the games… He is smart enough to know that time is running out. But is he smart enough to save the planet?

New York Times

Mon commentaire : Comme le décrit la quatrième de couv’ (ils ont tout simplement repris une critique du NYT), Ender, benjamin d’une famille de trois enfants (les autres enfants le traitent de Third, car sa famille a eu une dérogation pour avoir un troisième enfant dans ce futur où deux est le maximum autorisé par le gouvernement planétaire), est recruté dès son plus jeune âge par l’armée inter-galactique pour être entraîné comme futur chef de l’armée aérospatiale.
On suit donc le jeune Ender, assiste à sa rencontre avec le monde militaire, joue avec lui aux jeux de guerre qui lui servent d’entraînement, et on entre assez rapidement dans cette histoire, il est même assez difficile de s’en échapper.

Le livre a été intronisé un classique de la science-fiction dans les années 1980 par la presse spécialisée, et c’est vrai qu’il est très prenant. On a envie de savoir si Ender arrivera au terme de sa formation et protègera notre planète d’une troisième invasion extraterrestre. Il est aussi classique dans le sens où, personnellement, j’ai vu la fin arriver gros comme une maison (je ne la raconterai pas ici, à vous de me dire dans les commentaires si vous l’aviez devinée), et ce assez rapidement dans l’histoire. Mais ce livre offre malgré tout un bon divertissement, à lire (ou à relire) sans effort, sur les plages cet été (ça devient un peu tard là) ou sur les pistes cet hiver !

Notez bien : j’ai lu la version anglaise du livre, je n’ai pas eu l’occasion de lire la traduction en français.

Categories: Science-fiction Tags:

Man in the Dark — Paul Auster

August 18th, 2009 No comments
Man in the dark11half00

Titre : Man in the Dark
Auteur : Paul Auster
En anglais, version française traduite par Christine Le Boeuf : Seul dans le noir
ISBN : 0571240771 / 978-0-57-124077-7
(version française : 2742780467 / 978-2-74-278046-4)
Faber and Faber / 180 pages

Quatrième de couverture :

Seventy-two-year-old August Brill is recovering from a car accident. Plagued by insomnia, he tries to push back thoughts of things he would prefer to forget – his wife’s recent death and the horrific murder of his granddaughter’s boyfriend, Titus – by telling himself stories. He imagines a parallel world in which America is not at war with Iraq but with itself. In this other America the twin towers did not fall, and the 2000 election results led to secession, as state after state pulled away from the union, and a bloody civil war ensued. Brill gradually opens up to his granddaughter, recounting the story of his marriage and confronting the grim reality of Titus’ death. “Man in the Dark” is a novel of our time, a book that forces us to confront the blackness of night whilst also celebrating the existence of ordinary joys in a brutal world.

Mon commentaire :

Un homme frappé par la malchance n’arrive pas à dormir et alterne le récit de sa vie et le récit d’un de ses rêves.
Le début du livre est très plaisant, l’alternance de l’histoire qu’il s’invente et du récit de sa vie est particulièrement bien faite. Le fait de couper l’histoire crée une attente, une sorte de suspens. Malheureusement passé les deux tiers du livre il ne parle plus que de sa vie à sa petite fille. Vie plutôt noir et relativement quelconque. J’aurai aimé qu’il glisse une seconde histoire inventée dans le dernier tiers du livre.
Le livre reste cependant très bien écrit et agréable à lire. Le vocabulaire utilisé dans la version anglaise est largement abordable pour les personnes se débrouillant en anglais.

Categories: Nouvelle Tags:

Éon — Greg Bear

Eon11110

Titre : Éon
Auteur : Greg Bear
Traduction : Guy Abadia
ISBN : 2253071625 / 978-2-25-307162-4
Livre de poche / 664 pages

Quatrième de couverture :

Le Caillou semble être un astéroïde entré par accident au début du XXIe siècle dans notre système solaire. Mais lorsqu’il vient se placer en orbite autour de la Terre, les Russes et les Américains doivent se rendre à l’évidence. Il s’agit d’un vaisseau spatial interstellaire de trois cents kilomètres de long. Les sept chambres immenses qu’il recèle abritent des villes entières. Désertes. Mais pleines de merveilles technologiques et de bibliothèques contenant des livres d’histoire, rédigés dans toutes les langues de la Terre, qui décrivent un avenir terrifiant, Où sont passés les habitants du Caillou ? Où conduit la dernière chambre qui semble avoir une profondeur infinie ?

Mon commentaire :

Un superbe livre qui décrit une histoire qui passe du possible au début du livre à la science fiction total à la fin.
Une histoire dont on ne pas trop parler sans risquer d’en dire trop.
Mon seul regret concerne une partie de la fin du livre ou il n’y a de place que pour des termes tiré de la science fiction ce qui la rend difficilement compréhensible.

Blink: The Power of Thinking Without Thinking — Malcolm Gladwell

July 12th, 2009 No comments

Thomas nous fait découvrir Blink de Malcolm Gladwell. J’en profite pour le remercier de sa contribution.

Tomorrow's parties11half00
Titre : Blink (The Power of Thinking Without Thinking)
Auteur : Malcolm Gladwell
En anglais, pas de version française
ISBN : 0316172324 / 0-316-17232-4
Back Bay Books / 286 pages
Quatrième de couverture :
Drawing on cutting-edge neuroscience and psychology to reveal that the difference between good decision making and bad has less to do with how much information we process than with our ability to focus on a few, particular details. Gladwell shows how we all can become better decision makers – in our homes, in our offices, and in everyday life.

Mon commentaire :

Blink est le livre choisi par mon labo pour le book club de l’été. Mais c’est aussi un best-seller aux États-Unis, et ça, je ne saurais trop vous dire pourquoi. Si vous ne cherchez pas de contenu scientifique mais juste une suite d’exemples sur l’intuition, et comment faire une décision “sans réfléchir” peut donner des résultats bons ou mauvais. Tout est un peu confus, l’auteur reprend tout ses exemples précédents à la fin de chaque chapitre ou presque. Autant vous dire qu’au chapitre 10, on commence à en avoir raz le bol de l’exemple du Kouros du Getty Museum, qui sert d’ouverture au bouquin, et qui décrit comment des spécialistes de l’art ont détecté grâce à leur intuition qu’une statue censée dater de l’Antiquité a en fait été taillée au XXème siècle alors que les scientifiques avec leur batterie de tests n’ont pas réussi à le montrer.

Au final, on ne sait pas trop où l’auteur veut en venir, et pour un livre “scientifique” c’est un peu léger, les suppositions lors de notre discussion sont qu’il a profité de son précédent best-seller pour sortir ce bouquin qui, admettons le, est assez léger pour plaire à un large panel et fera un livre de chevet honnête pour qui est friand de ce genre de recueil d’exemples. Par contre, ne vous attendez pas à apprendre à mieux décider après l’avoir lu, contrairement à ce qu’annonce la 4ème de couverture…

Tomorrow’s parties — William Gibson

Tomorrow's parties1half000

Titre : Tomorrow’s parties (All Tomorrow’s Parties)
Auteur : William Gibson
Traduction : Philippe Rouard
ISBN : 2290325619 / 978-2-29-032561-2
J’ai lu / 318 pages

Quatrième de couverture :

Dans un futur proche déglingué, où le développement technologique a précipité au ban de la société toute une faune interlope. Depuis la cité de cartons nichée sous le métro de Tokyo, Colin Laney, grâce à une substance appelée le 5-SB, a le pouvoir de s’immerger dans les flux de données transitant sur la toile, un pouvoir qui lui permet de déchiffrer intuitivement les événements en devenir. Cependant, un inconnu hante sa configuration nodale et tue des innocents. Or voici que Laney découvre que quelque chose de crucial se prépare à San Francisco. Trop faible pour contrôler pleinement la situation, il y envoie Rydell, un ancien flic, en mission secrète…

Mon commentaire :

Suite à des essais cliniques, un homme est capable de “deviner” les moments et endroit ou se passeront les prochains changements historique.
Un livre ou l’on suit la même histoire à travers plusieurs personnages qui se croisent (livre à trois voix), pour des raisons qui restent obscure, vers la fin du livre (on retrouve là un principe proche de celui mis en ouvre dans Identification des schémas. Les 100 premières pages sont terriblement ennuyeuses, une intrigue prend enfin forme vers le milieu du livre. La fin est quand a elle sans intérêt.
Un livre où il n’y a que vaguement une histoire à laquelle je n’ai pas du tout accroché.